Une idée simple et un projet ambitieux
Le projet « Glacière du XVIIème », mené dans le cadre du concours CGénial et de l‘atelier scientifique du lycée Parc de Vilgénis, offre une illustration particulièrement inspirante. À partir d’une idée simple :
Un groupe de jeunes filles s’est pleinement engagé dans une démarche scientifique et numérique, riche et concrète. De la découverte d’une ancienne glacière à proximité de leur établissement jusqu’à la réalisation de prototypes, elles ont exploré, testé, échoué, ajusté… et surtout persévéré.
Apprendre en faisant… avec le numérique
Le recours au numérique a joué un rôle clé dans cette dynamique. Grâce à l’utilisation de capteurs et de cartes programmables, les élèves ont pu collecter et exploiter des données en temps réel, sans perturber leurs expériences. Elles ont ainsi mobilisé des compétences en programmation, en acquisition de données et en modélisation, tout en donnant du sens aux notions scientifiques abordées. Elles se sont appuyées avec raison sur l’intelligence artificielle pour avancer dans leurs interprétations.
Accompagnées par leur enseignant, cette démarche constitue un levier efficace pour renforcer l’attractivité des sciences et du numérique auprès des élèves et des filles en particulier.
Proposer des projets concrets, collaboratifs et ancrés dans le réel, valoriser les réussites et rendre visibles des parcours féminins engagés dans ces domaines sont autant de pistes pour encourager leur implication.
Les IA ont été questionnées afin de donner des idées en programmation, en physique et en mathématiques. Elles sont allées vérifier les réponses obtenues auprès d’’autres élèves du lycée des spécialités maths et physique.
Après vérification, elles se sont rendues compte que les résultats n’étaient pas fiable et que corriger les IA prenaient aussi beaucoup de temps.
Et si on apprenait toujours comme ça ?
Ce projet montre qu’on peut apprendre autrement : en testant, en construisant, en cherchant. Une manière simple et efficace de donner du sens aux sciences.
Donner à voir des élèves qui expérimentent, programment, analysent et débattent, c’est contribuer à faire évoluer les représentations. C’est surtout permettre à chacune de se projeter avec confiance dans les sciences et le numérique, et ainsi participer à construire une culture scientifique plus inclusive et plus équilibrée.
La démarche et la réalisation des élèves sont expliquées dans cette vidéo :